La réaction des banques face à l'amendement Bourquin

La réaction des banques face à l'amendement Bourquin

De plus en plus d’emprunteurs changent d’assurance

 

Avant l’amendement Bourquin, la loi Hamon prévoyait qu’un emprunteur pouvait souscrire une assurance-crédit chez une autre banque, mais seulement au cours des 12 premiers mois du crédit. L’amendement Bourquin permet quand à lui de changer annuellement son assurance. Les spécialistes, notamment les assureurs et les courtiers en assurance sont unanimes quant au fait que le montant de la prime peut diminuer de 5000, 8000 voire 10 000 euros. Des économies non négligeables pour les emprunteurs, qui, s’ils venaient à faire les démarches, pourrait faire perdre des centaines de millions d’euros aux banques.

Les économies des emprunteurs seraient de 40 à 50% en moyenne, et peut même atteindre 70% pour les jeunes en bonne santé. Alors que l’assurance représente environ 25% du budget total alloué à un crédit immobilier, une baisse de moitié prix de l’assurance est non négligeable.

 

La réaction des banques

 

Les assureurs ont la côte, et les banques elles, font la grimace. Elles n’ont donc pas attendu de perdre de l’argent avant de contre-attaquer et de proposer des rabais sur les primes, ou alors d’offrir de nouvelles garanties au même prix, afin de pouvoir garder et fidéliser les emprunteurs. Dans certains cas, les établissements bancaires proposent même des formules personnalisées pour les besoins de chaque client. Ces actions ne les empêchent pas pour autant de se plaindre des réformes prises et donc du danger de l’individualisation. Les banques restent tout de même très bien loties, puisque de nombreux français, bien qu’au courant de l’existence et du fonctionnement de l’amendement, ne font pas les démarches à suivre.

 

Pour faciliter les démarches et effectuer les démarches à temps, nous vous conseillons de passer par un courtier en crédit immobilier, qui saura vous conseiller afin de trouver l’assureur qui correspondra le plus à vos besoins.